Archive pour la catégorie 'Histoire'

Contributions réunies à l’occasion de la célébration du Bicentenaire de la fondation de la S.E.I.N., le 9 brumaire an X (2 novembre 1801).

Jeudi 4 octobre 2007
TABLE DES MATIERES
Avant propos par Serge Benoit ,
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Gérard Emptoz
et Denis Woronoff, p.7

Introduction
-Louis Bergeron : Comment situer la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale dans la France de son temps ? p.17
Formes et moyens d’action de la Société d’encouragement

-Gérard Emptoz : Trois chimistes présidents de la Société d’encouragement : J.A.Chaptal, L.J.Thenard et J.B.Dumas, p.27

-Bruno Belhoste : Jean-Baptiste Dumas et la promotion des sciences appliquées au XIXe siècle, p.53

-Patrice Bret : La Société d’encouragement pour l’industrie nationale et l’Académie des sciences : le fonctionnement parallèle de deux institutions, p.65

-Serge Benoit : La Société d’encouragement, pôle majeur de la sociabilité scientifique, technique et industrielle, p.95
Aspect régionaux de la sociabilité industrielle

-Henri Tachoire et Xavier Daumalin : Un couple d’innovateurs marseillais et la Société d’encouragement pour l’industrie nationale : les époux Degrand-Gurgey, p.123

-Florence Ott : La Société industrielle de Mulhouse : les difficiles questions du travail des enfants et des accidents de fabrique, p.141

-Pierre Lecouteux : Genèse de la Société industrielle de Rouen (1872-1873), p.157

-Françoise Birck : La Société industrielle de l’Est et la diffusion de l’information scientifique et technique, de la fin du XIXème siècle à la veille de la Première Guerre mondiale, p.173
Dimensions européennes de l’encouragement

-Liliane Hilaire-Perez : Les sociabilités industrielles en France et en Angleterre au XVIIIe siècle : réseaux, institutions, enjeux, p.203

-Michel Letté : La Society of Arts et sa cousine française. Comparaison de deux approches des liens entre la science et l’industrie, 1850-1914, p.239
-Xavier Daumalin et Olivier Raveux : Le rôle de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale dans la carrière européenne de Philippe de Girard, p.267

-Carmélia Opsomer : Une filiale de la Société d’Encouragement dans le département de l’Ourthe. La Société libre d’Emulation de Liège (1779-1850), p.287

-Carlo Lacaita et Alfredo Turiel : La Société d’encouragement aux arts et métiers de Milan au XIXe siècle, p.305

-Ian Inkster : Association, provincialisme et sociologie du progrès technique : le cas de la Grande-Bretagne, c.1780-1914, p.327

Conclusion par Denis Woronoff, p.351

Index des noms
Table des illustrations

Présentation :

Du milieu du XVIIIe siècle à la fin du XIXe siècle, une exigence parcourt l’Europe : il faut encourager l’industrie. Cela s’entend, dans l’esprit des Lumières, comme le soutien à la « main habile », à l intelligence productive Dans ce but, se créent des sociétés, soit à l’initiative des notables, soit sous l’impulsion des pouvoirs publics. Ainsi s’établit, au moins idéalement, la triple alliance des politiques, des savants et des entrepreneurs.A l’occasion du bicentenaire de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale, fondée le 1er novembre 1801, une rencontre européenne a entrepris de faire un premier état de ce processus, en soulignant à la fois les convergences et les spécificités nationales. Par quels moyens opérer ? Le système des concours et des Prix s’est-il avéré toujours pertinent ? Quelle place attribuer aux expositions, aux publications, à l’enseignement dans la diffusion de l’innovation ? Quels liens ont tendu à s’établir entre ces sociétés pour former une sorte de réseau national, voire international de l’encouragement ? A ces questions, cet ouvrage propose des réponses rigoureuses et neuves.

Les auteurs
Serge Benoît est professeur agrégé à l’université d’Evry Val d’Essone ;
Gerard Emptoz est professeur émérite d’histoire des techniques à l’université de Nantes ;
Denis Woronoff est professeur émérite d’histoire économique à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne.

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A propos de Gérard Emptoz

Jean-Antoine CHAPTAL

Lundi 19 mars 2007

Jean-Antoine ChaptalUn parcours exemplaire

Le parcours du savant et homme d’Etat qui a été celui de Jean-Antoine Chaptal est remarquable autant par la variété que par l’étendue des activités qu’il a menées au cours de sa longue carrière.

Médecin, chimiste et industriel, il a fait de la science l’un des fils conducteurs de sa vie. Grand notable politique, il a traversé sans encombre les régimes qui se sont succédés depuis l’Ancien Régime jusqu’à la Monarchie de Juillet, en se montrant un organisateur de premier plan. Dans chacun de ces domaines, il a laissé des marques encore tangibles de nos jours.
Né le 5 juin 1756 à Nojaret, (Lozère), Jean-Antoine Chaptal appartient à une famille de propriétaires terriens qui accorde une grande place à l’éducation. Devenu docteur en médecine en 1777, il séjourne à Paris où il étudie la nouvelle chimie. En 1781 Chaptal est choisi par les Etats du Languedoc pour dispenser des cours publics de chimie, discipline alors en plein développement qui s’organise autour de Lavoisier et d’autres savants.

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Discours du Professeur Takumi TSUDA

Dimanche 18 mars 2007

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Takumi Tsuda

Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs,

Permettez-moi d’abord de vous remercier chaleureusement d’avoir apprécié ma modeste contribution à la redécouverte d’un penseur français du XVIIIe siècle trop longtemps délaissé.
Aujourd’hui, votre présence rend honneur à l’activité et à l’œuvre de Vincent de Gournay, ancien intendant du commerce sous Louis XV.

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