: Conférences

Autolib, un succès de la batterie lithium polymère, Blue Solution, une chance pour l’Afrique ?

Mercredi 22 février à 19h

Société d’Encouragement
Pour l’Industrie Nationale
4  place Saint-Germain-des-Prés 75006 Paris

 

Avec
Didier Marginèdes, Vice-Président de BlueSolutions

Cotée en Bourse depuis le 30 octobre 2013, Blue Solutions est la société qui regroupe les activités de stockage d’électricité développées par le Groupe Bolloré. En diversifiant son activité historique de producteur de papiers et de films plastiques ultrafins, le Groupe Bolloré est devenu producteur de films diélectriques pour condensateurs, jusqu’à détenir plus d’un tiers du marché mondial. À partir de cette expertise et après 20 ans de R&D, le Groupe a mis au point des composants de stockage d’électricité et des solutions qui les mettent en œuvre, ces composants reposent sur des technologies uniques : la batterie LMP (Lithium Métal Polymère) ainsi que des super capacités carbone-carbone.

À l’heure où les questions de développement durable et de stockage de l’électricité sont devenues des enjeux majeurs pour les citoyens, les villes et les États, le Groupe Bolloré s’appuie sur cette expertise pour développer des solutions de production, de stockage et de consommation intelligente de l’électricité.

Ces solutions prennent vie dans des applications mobiles (voitures, bus, tramways, bateaux) mais également stationnaires (pour les entreprises, collectivités et particuliers…) développées et commercialisées par d’autres entités du Groupe réunies au sein de Blue Applications, qui connaissent depuis 2011 un développement rapide en France et sur tous les continents.

Ensemble, Blue Solutions et Blue Applications estiment bénéficier d’un positionnement unique d’intégrateur disposant à la fois des composants de stockage et des solutions complètes pour répondre aux nouveaux besoins liés à la transition énergétique.

Inscription préalable obligatoire, dans la limite des places disponibles, par courriel à : contact@industrienationale.fr

 

Impression 3D dans la Construction: Pourquoi la France a tous les atouts pour être un leader mondial ?

Jeudi 23 février à 9h

Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale
4, place Saint-Germain-des-Prés, 75006 Paris

 

avec le Pr Zoubeir Lafhaj, professeur en génie civil à l’Ecole centrale de Lille

Un contexte international :
La Suède a investi depuis des décennies sur l’infrastructure, l’Allemagne investit plus de 200 Milliards d’Euros pour moderniser son industrie et se positionnent dans des marchés stratégiques, l’Italie fédère ses petites entreprises et leur offre des services de haut niveau, les Pays Bas cherche à allier les industries intelligentes dans un plan national vigoureux multi-acteurs. La naissance de l’ « industrie 4.0» est une révolution qui profite déjà à ceux qui prennent le virage.
Le projet de la Nouvelle France Industrielle (NFI), lancé en 2015, vise à porter la vague des technologies intelligentes et à façonner les entreprises pour un monde plus connecté et flexible. En effet, avec le rythme rapide des avancées technologiques aujourd’hui, il peut être difficile de se rappeler que la révolution numérique est encore à ses débuts. Des changements massifs ont vu le jour depuis l’invention des premiers microprocesseurs, il y a près de 50 ans. Un regard sur la hausse du taux de la R&D dans le monde laisse peu de doute sur les développements et les bouleversements qui seront opérés dans les années à venir. Par exemple, les leaders industriels numérisent leurs fonctions essentielles tant au sein de leurs processus internes opérationnels qu’avec leurs partenaires le long de la chaîne de valeur. En outre, ils renforcent leur portefeuille de produits avec des fonctionnalités numériques et l’introduction de services innovants.

Un atout pour la France
L’impression 3D est une des composantes de ces nouvelles industries intelligentes. La technologie d’impression 3D peut révolutionner la façon que l’on a de concevoir, fabriquer, construire, travailler, s’organiser et réaliser des projets.
La technologie d’impression 3D est un vecteur de l’innovation pour les entreprises en pleine métamorphose qui attirera des talents. La France a des atouts majeurs avec des industriels et des ingénieurs de grandes compétences qu’elle devrait être capable de mobiliser sur ces projets ambitieux et hautement concurrentiels. L’organisation et la structuration doit être mise en place d’une manière efficace, intelligente et durable.

Ce conférence porte sur l’innovation de l’impression 3D comme transformation industrielle 4.0. Le séminaire vise à partager 4 points clés :
– Premièrement, l’industrie 4.0 est un concept en développement depuis plusieurs dizaines années et est actuellement une réalité dans un certain nombre de pays grâce aux technologies disponibles maintenant.
– L’impression 3D est une composante centrale dans l’industrie 4.0.
– Les dix principes de l’impression 3D dans la construction.
– Les études détaillées de success stories dans l’impression 3D dans la construction..

Inscription: afas@orange.fr

La place de la méritocratie en France

Mardi 18 février 2017  à 19h30

Société d’Encouragement
Pour l’Industrie Nationale
4  place Saint-Germain-des-Prés 75006 Paris

Conférence/débat de Pensez Libre, en partenariat avec la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale

 

Comme le relevait le prix Nobel d’économie Amartya Sen, « l’idée de méritocratie a probablement de nombreuses vertus, mais certainement pas celle de la clarté ». Définie par le politologue Bertrand Badie comme un système organisant la sélection aux emplois à partir d’un contrôle strict des compétences de chacun, sa réalisation est, comme l’analysait Tocqueville au XIXème siècle, étroitement liée à l’émergence et au maintien d’une démocratie libérale.
A une époque marquée par les difficultés de l’école républicaine face aux inégalités, la fracture sociale et le chômage de masse ou de longue durée frappant plus durement les bas niveaux de formation plus nombreux en France que dans des pays comparables, l’idéal méritocratique peut nous inspirer et devenir synonyme de compétences et d’accès à un emploi de qualité, mais aussi de cohésion nationale.

Partant de ce constat, notre société fait face à plusieurs défis :
• Premièrement, trop d’élèves sortent du système scolaire sans formation et sans expérience professionnelle. En face, les filières professionnelles (notamment l’apprentissage), qui conviennent pourtant à bon nombre d’élèves, sont peu valorisées dans l’imaginaire collectif et souvent perçues comme un échec ;
• Deuxièmement, si la méritocratie passe par le travail, encore faut-il que les individus disposent des compétences nécessaires à un retour à l’emploi, une reconversion professionnelle ou une évolution de carrière ;
• Troisièmement, certaines évolutions tendent à remettre en question le rôle du diplôme dans notre société (valeur, discriminations, égalité des chances). Dans ce contexte, l’entrepreneuriat semble rarement considéré comme une modalité de réalisation de la méritocratie qu’il conviendrait d’encourager.

Pour aborder ces défis et leurs possibles solutions, nous convions :
Lionel Pinard, Proviseur du lycée polyvalent Galilée, à Gennevilliers, classé site d’excellence en 2008 sur proposition du Recteur de l’Académie de Versailles. Confirmé.
Bernard Monteil, Vice-Président de la Fédération de la Formation Professionnelle et Directeur général de Cohérence Groupe. Confirmé.
Moussa Camara, fondateur des Déterminés et d’Agir Pour Réussir. Confirmé.
Khadija Mouhaddab, Membre du bureau du Club 21ème Siècle et Vice-présidente de la communication chez SUEZ.

.RSVP: pensezlibre2016@gmail.com