Développement numérique: une question de vitesse ?

12 juillet 2017 – de 12h15 à 12h30

L’Union européenne est très en retard sur les États-Unis et une partie de l’Asie en matière de développement numérique. Malgré l’énorme potentiel du Marché unique européen, le vieux continent compte très peu de « licornes » et les gains de productivité liés aux TIC sont faibles. Cette atonie est liée à la diversité des réglementations nationales qui fragmentent les marchés et entravent la commercialisation de services .

Pour créer un Marché unique numérique, la Commission européenne a adopté un programme ambitieux de réformes, mais les progrès sont lents et les propositions législatives se révèlent moins ambitieuses que ce qui était attendu. Le Livre blanc présenté le 1er mars par la Commission européenne expose une série de voies possibles pour l’avenir de l’Europe, en mettant en avant le modèle à plusieurs vitesses. L’UE parviendrait-elle mieux à pleinement libérer son potentiel numérique dans un délai suffisant en agissant à un niveau intergouvernemental ? Est-ce qu’un axe franco-allemand pourrait mener à une « coalition de bonnes volontés » ?

L’Institut Jacques Delors, avec le soutien de Google, et en partenariat avec la Société d’encouragement pour l’industrie nationale, organise un événement de haut niveau pour analyser de positionnement et les stratégies française et européenne pour mieux prendre le pas de la transition numérique.

Programme

12h15 > 12h30 – Mot d’accueil

• Carlo d’ASA BIONDO, Président Europe en charge des partenariats stratégiques de Google

• Enrico LETTA, Président de l’Institut Jacques Delors

12h30 > 14h00 – Investir dans le numérique en France et en Europe : intégration à plusieurs vitesses ?

• Olivier COPPENS, attaché économique à la Représentation de la Commission à Paris

• Laurent DEPOMMIER-COTTON*, responsable des investissements numériques dans les territoires au sein de la de la Caisse des Dépôts

• Catherine MORIN-DESAILLY, Sénatrice, auteur du rapport d’information « l’Union européenne, colonie du monde numérique »

• David RINALDI, Conseiller politique économique senior à la Fondation européenne d’études progressives et chercheur associé à l’Institut Jacques Delors

Débat avec le public

Débat animé par Anne Sylvaine CHASSANY, chef du bureau de Paris, Financial Times

Inscription obligatoire: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfsdkDCVCfxfij_f3VkZp4bnfbKo6TX1k7ofkT8YcHbEORMsQ/viewform?c=0&w=1

Publication Cilac

Lundi 12 juin 2017 à 19h00

Présentation du numéro 69 de Patrimoine Industriel consacré au Patrimoine de la Chimie 

avec le soutien de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale 4, place Saint-Germain-des-Prés, à Paris

en présence de Florence Hachez-Leroy, présidente du CILAC et Roger Lamartine, président de Valpasti, qui ont œuvré à sa réalisation.

Étudier et valoriser le Patrimoine industriel de la chimie relève d’une forme de gageure : le sujet suscite beaucoup de réticences, très peu de travaux y sont consacrés, les sites sont souvent dangereux et pollués, leur reconversion pose question… alors que la France fut leader dans ce domaine. Autant de raisons, en fait, pour que le CILAC s’attelle à la tâche et aide à faire reconnaître la valeur de ce patrimoine. L’ambition du numéro 69 de Patrimoine industriel est donc d’ouvrir un chantier : le contenu offre matière à de belles découvertes: le parfum à Grasse, les Soudières de Provence, les allumettes chimiques, les poudres et explosifs, l’industrie rhumière de La Réunion, les engrais de Loire, le patrimoine de Solvay en Europe, les mines de Sain-Bel et l’usine de Saint-Fons, l’ex raffinerie des Flandres, la carbonisation du bois, les archives et les collections des musées de la chimie.

 

L’entrée est libre mais l’inscription est souhaitée à cilac@cilac.com

La mer Baltique, lieu stratégique

Mercredi 21 juin 2017 de 19h00 à 21h30 

Conférence à Hôtel de l’Industrie

organisée en partenariat par l’International Geostrategic Maritime Observatory (IGMO), De Gaulle Fleurance et Associés et la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale

avec
Cécile Théard-Jallu, Avocate Associée, De Gaulle Fleurance et Associés
Béatrice Fleuris, Avocate Associée, De Gaulle Fleurance et Associées
Alessandro Giraudo, Economiste et auteur

Discussion animée par  Ellen Wasylina, présidente de l’IGMO.

Le discours du président de la conférence Blue Black Sea à Istanbul en décembre 2016 sera publié dans la section spéciale intitulée «L’adresse du président».

L’objet :

La durabilité et la résilience sont essentielles à la géopolitique à long terme 

Et la stabilité géographique géoéconomique, V. Blue Black Sea Conference

Université de Marmara, Istanbul, 12 déc. 2016

Pour revoir les interventions de grande qualité des intervenant(e)s présent(e)s, cliquez sur les liens suivants:

 

 

La France à l’épreuve de la présidentielle

Jeudi 11 mai 2017 – 19h30

Société d’Encouragement
Pour l’Industrie Nationale
4  place Saint-Germain-des-Prés 75006 Paris

Conférence/débat de Pensez Libre, en partenariat avec la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale et l’Atelier de la République.

Au terme d’une campagne dont le futur ancien chef de l’Etat, François Hollande, dit lui même qu’elle sent « mauvais », un nouveau Président sera élu le 7 mai. Quelles seront ses chances de réussite dans un contexte difficile où soufflent les vents du populisme comme l’a montré le Brexit en Europe et l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis ?

Cette colère populaire mérite-t-elle les références récurrentes aux années 30 avec la montée du nazisme ? Comment interpréter cette poussée des extrêmes déconnectées des réalités économiques comme si la moitié de la population n’en avait « plus rien à foutre » selon le titre du récent ouvrage d’un sondeur d’opinion ?

Quelle est la responsabilité des élites et des médias qui oscillent entre arrogance et auto flagellation permanentes ?

Avec
Franz Olivier Giesbert, qui débuta sa carrière au « Nouvel Observateur  » et fut tour à tour directeur du Figaro puis du Figaro Magazine pour finir patron du Point. Auteur de nombreux essais politiques dont le dernier s’intitule  » le théâtre des incapables « , mais aussi de biographies des principales personnalités politiques ayant dirigé le pays et réalisateur de plusieurs documentaires audiovisuels sur la campagne électorale.

Hubert Coudurier , directeur de l’information du Télégramme, auteur d’une biographie sur Jean-Yves le Drian mais aussi de plusieurs essais sur Chirac et Sarkozy qui apportera un contrepoint provincial au théâtre parisien et fera aussi des observations sur l‎es évolutions françaises à l’aune de la mondialisation notamment dans la lutte anti-terroriste. En quelque sorte du « local au global.  »

 

 

 

Compte-rendu: Les nouveaux enfants du siècle

Conférence du 28 mars 2017
organisée par Le Forum du Futur/ Culture Tops/ Sociéte d’Encouragement à l’Industrie Nationale/ Atlantico/ Synopia

d’ Alexandre Devecchio, Essayiste, journaliste et cofondateur et animateur du site FigaroVox.

 

Compte-rendu : Nos ponts, un patrimoine menacé ?

Conférence organisée par le Comité Constructions et Beaux-arts de la société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale, en partenariat avec COBATY, l’Association française pour l’avancement des sciences et l’Association des anciens et amis du CNRS.

le Jeudi 30 mars 2017 à l’Hôtel de l’Industrie

Nos ponts, un patrimoine menacé ?

par Christian Tridon
Président du Syndicat des entrepreneurs spécialistes de travaux de réparation et renforcement de structures (STRRES)

Lexposé s’est articulé autour d’un fil rouge racontant l’histoire de France, des romains à nos jours. Autour de ce fil rouge, des matériaux, des techniques et des hommes.

Qu’est-ce qu’un pont ?

C’est l’élément de confort qui va permettre aux voies de communication, de franchir plus facilement les obstacles naturels que sont les cours d’eau, les vallées, et autres ravins.

Le déplacement des hommes, rendu nécessaire tout d’abord pour les besoins de la chasse, des transhumances sociales, des besoins de stratégie militaire, du transport des marchandises, s’effectuera tout d’abord par les voies d’eau. Puis au fil du temps, sur les zones terrestres, par des sentiers, chemins, drailles etc… Le passage des petits cours d’eau se faisait par des gués naturels ou artificiels, en période de basses eaux ou avec des embarcations flottantes sur des cours d’eau plus importants. Sachant que les véritables voies routières (ou ferroviaire), telles que nous pouvons les concevoir aujourd’hui, n’apparaîtrons pas avant le milieu du XIX° siècle, les seuls moyens pour nous déplacer étaient l’utilisation de ces sentiers et chemins. Ils auront duré près de vingt siècles. Ce fût l’ère du transport hippotracté.

Le pont est une construction particulière, il s’élance au-dessus du vide et pour cela il va falloir concevoir une structure qui soit capable de conduire les charges qu’il supporte jusqu’au sol sur lequel il s’appuie.

D’abord (et pendant très longtemps) construits en bois, les ponts le seront ensuite en maçonnerie de pierre ou de brique, et ce, jusqu’à la fin du XIX° siècle. En 1817, Louis Vicat fera une découverte fondamentale, il découvrira comment fabriquer de la pierre artificielle à partir de chaux et de silice. L’eau sera l’élément essentiel à la production de ce liant hydraulique. C’est le début de l’aventure du béton. Le béton armé n’apparaîtra qu’au milieu du XIX° siècle. Il en sera de même pour le métal. La fonte de fer, très longtemps utilisée laissera sa place (pour le domaine de la construction) au fer puddlé (ce n’est pas encore de l’acier) vers le milieu du XIX°. Gustave Eiffel s’en servira pour construire de nombreux grands ouvrages pour les besoins de la voie ferrée et bien entendu il l’utilisera pour la construction de sa fameuse Tour parisienne.

Le début du XX° siècle (après 1920) verra émerger deux matériaux pour la construction des ponts, le béton armé et l’acier. Le béton armé est très résistant en compression mais ne l’est que très peu en traction. C’est grâce à Eugène Freyssinet que le béton armé, prendra une revanche sur l’acier (et grâce, justement, à ce dernier). Il mettra au point la précontrainte (1928). Ce dispositif consiste à comprimer le béton avec des câbles d’acier tendus à l’intérieur de ce dernier, pour lui donner beaucoup plus de résistance en traction. C’est une réelle avancée. Les bétons fibrés ultra performant (BFUP) sont les bétons de demain (mais déjà utilisés aujourd’hui) ils ont multiplié par 3 à 4 la résistance du béton traditionnel.

Les voies de communication du début de notre ère, d’abord chemin, sont devenues des routes puis des autoroutes. Les voies ferrées du XIX° siècle laissent place pour beaucoup d’entre elles aux LGV. Les ponts qui les équipent sont devenus des ouvrages d’ingénierie toujours plus techniques et d’une audace toujours plus surprenante. Quelles en seront les limites ? Le matériau, la physique ou l’homme ?

Les besoins de maintenance de ces ouvrages

Le réseau de voies de communication françaises compte environ 200 000 ponts routiers (pour un total d’environ 1 000 000 km de voies) et 50 000 ponts ferroviaires (pour 30 000 km de voies ferrée). Ces ouvrages constitués aujourd’hui de maçonnerie (60%) de béton armé et précontraint (30%) et métalliques (10%) vieillissent et se dégradent. Si la pierre, élément minéral par excellence, ne subit que très peu les agressions du temps (le Pont-du-Gard a déjà plus de 2 000 ans), il n’en est pas de même pour le béton armé (précontraint ou pas) et l’acier. En effet, ces matériaux réagissent à des réactions chimiques générées par des phénomènes électriques qui provoquent la corrosion des aciers. Sous cet effet, les bétons éclatent et se fissurent, et le métal nu voit ses sections diminuer. Dans ces deux cas, la résistance de l’ouvrage diminue. Il va donc falloir anticiper les effets de ces phénomènes par une politique de maintenance régulière.

Surveiller, entretenir, réparer. Tout cela a un coût, mais c’est la condition nécessaire au maintien en service de ces ouvrages. Le coût d’un pont est en moyenne (valeur neuve) d’environ 3 000 € / m² du tablier. Son entretien annuel est évalué à environ 25 à 30 € / m² (étude STRRES de 2013). Ramené aux 200 000 ponts qui jalonnent notre million de kilomètres de voies routières, la valeur neuve totale représente environ 200 milliards d’Euros.

Pour mémoire, la valeur neuve des voies routières françaises est évaluée à 2 000 milliards d’Euros. L’entretien minimum nécessaire des ponts est évalué à 0,8% soit 1,6 Milliards d’Euros par an. Nous sommes loin, aujourd’hui, d’y consacrer une telle somme.

Un ouvrage bien entretenu, quel que soit son matériau et sa conception, peut offrir une continuité de service très longue. Nous n’en connaissons d’ailleurs pas vraiment la durée. Notre technologie actuelle permet cet entretien, sous réserve que la règle fondamentale des 3 B soit respectée :
– Bon diagnostic (surveillance, inspections, investigations…)
– Bonne prescription (il s’agît là des actions correctives à prévoir)
– Bons travaux

Traditionnellement on a toujours conçu un ouvrage pour une durée symbolique de 100 ans. Très peu d’entre eux ont, aujourd’hui, atteint cette durée. Le « gros du peloton » des ouvrages dits à risques se situe entre 50 et 60 ans d’existence. Rappelons que dans le domaine aéronautique, un aéronef, toutes proportions gardées, dure généralement très longtemps, car tous ses équipements sont remplacés régulièrement. Il devrait en être de même pour un pont.

Les voies de communication routières ou ferroviaires sont et pour longtemps encore, les éléments essentiels du développement social et économique de nos sociétés. Il est donc essentiel que l’entretien des ponts qui les équipent soit réalisé. Le « nid de poule » sur la chaussée est visible de tous, bien qu’il ne mette pas en péril immédiat la qualité de la structure. Par contre, la pathologie du pont n’est, dans la plupart des cas, décelable que par le spécialiste. Les exemples de ruines subites se multiplient un peu partout dans le monde. Il y a urgence.

Le pont, au-delà de son aspect économique, est resté le symbole de l’union entre les Hommes. Nos Euros s’en sont fait leur image faciale. Rappelons-nous cette phrase d’Isaac Newton « les Hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts » elle a bien évidemment, de nos jours, une résonance toute particulière.

 

Les mutations du pouvoir chinois à la veille du 19ème Congrès du Parti Communiste Chinois

Mercredi 19 avril 2017 de 15h à 19h

Colloque à Hôtel de l’Industrie

organisée en partenariat par Synopia, le Forum du Futur, la fondation Victor Segalen et la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale

chine

En octobre 2017, le 19e Congrès du Parti Communiste Chinois marquera la fin du premier mandat de Xi Jinping à la tête du régime. Une période de profondes mutations auxquelles les observateurs de la Chine peinent parfois à donner du sens. Sur le plan domestique, la Chine s’est progressivement écartée d’un mode de gouvernement collectif centré sur la recherche du consensus au profit d’un pouvoir plus personnalisé, Xi Jinping rompant avec l’institutionnalisation croissante que le régime avait connue sous ses deux prédécesseurs. Le Parti a par ailleurs renforcé son contrôle sur la société, réprimant sévèrement la dissidence tout en renouvelant ses techniques d’ingénierie du consentement. A l’international, la Chine s’est désormais imposée comme un acteur global dont le rôle central pourrait bien être encore accentué par l’élection de Donald Trump, Pékin se trouvant de facto promue au rang de défenseur de l’ordre libéral international. L’empreinte militaire de la Chine n’a cessé de s’étendre, de la mer de Chine méridionale à la construction de bases à Djibouti en passant par de multiples accords militaires, tandis que ses capacités d’influence se sont puissamment accrues. Vue comme un acteur lointain, la Chine sera pourtant de plus en plus présente dans les zones d’intérêts et d’intervention traditionnelles de la France, faisant naître d’inévitables rivalités entre les deux puissances. Mieux appréhender cet acteur complexe est donc un enjeu capital pour la France. En mettant au jour certains aspects des mutations du pouvoir, tant dans ses relations avec la société que dans son déploiement à l’international, ce colloque tâchera d’apporter une contribution à l’intelligence de la Chine de Xi Jinping.

 

PROGRAMME

 

Introduction Alexandre MALAFAYE, Président de Synopia

Première table ronde : Les nouvelles formes d’action à l’étranger de la Chine
Modératrice : Armelle CHARRIER – Chroniqueuse internationale France 24

  • Les échanges militaro-industriels entre la Chine et l’Afrique : l’autre diplomatie
    Raphaël ROSSIGNOL – Docteur en sciences politiques et économiques, spécialiste du complexe militaro-industriel chinois en Afrique.
  • Lutter contre les « valeurs occidentales » : la politique d’influence de la Chine
    Paul CHARON – Docteur en études politiques (EHESS), MBA HEC, Chef de bureau au ministère de la Défense, enseignant à Sciences po.

Transition Jean de PONTON d‘AMECOURT, Président du Forum du Futur

Deuxième table ronde : Les mutations des rapports entre le pouvoir et la société
Modérateur : WANG Jiann-Yuh, Directeur de la Fondation Victor Segalen

  • Entre les mailles : le web chinois
    Emilie FRENKIEL – MCF à l’Université Paris-Est Créteil. Co-rédactrice en chef de la vie des idées. Auteur de « Parler politique en Chine », « Conditionnaly democracy », et « La Chine en mouvements ».
  • Les fonctionnaires locaux en Chine : des entrepreneurs institutionnels au service du pouvoir ?
    SHI Chunyu – Docteur en sciences politiques (Paris II), professeur adjoint à Zhenjiang Gongshang University (Hangzhou), chercheur invité à l’EHESS.

Conclusion Pierre MOREL, Président de la Fondation Victor Segalen

Accueil à partir de 14h30. DÉBUT DU COLLOQUE À 15H00 PRECISES.
Inscription obligatoire via ce lien

 

 

 

Nos ponts, un patrimoine menacé ?

30 mars 2017 de 18h30 à 20h30

Conférence du Comité des Constructions et Beaux-arts de la Société d’Encouragement
en partenariat avec COBATY

avec Christian Tridon
Président du Syndicat des entrepreneurs spécialistes de travaux de réparation et renforcement de structures (STRRES)

Pour diminuer l’efficacité stratégique d’un pays, on détruit généralement ses ponts. Ces ou-vrages permettent le franchissement des obstacles naturels et artificiels, et assurent la continui-té des voies routières, ferroviaires ou fluviales. Ce sont des ouvrages de génie civil souvent très complexes et qui font appels à toutes les sciences de la résistance des matériaux.
200 000, c’est le nombre de ponts, qui jalonnent le million de kilomètre de routes en France. Leur valeur neuve représente environ 200 milliard d’Euros. Leur maintien en service nécessite une attention soutenue pour leur surveillance et des entreprises spécialisées pour en assurer les travaux d’entretien.
Le pont est resté le symbole de l’union et de l’ingénierie.
Des romains à nos jours, c’est cette longue histoire que l’on se propose de vous conter.

Inscription préalable obligatoire, dans la limite des places disponibles

Djihadistes, identitaires, réacs. Enquête sur une génération fracturée

28 mars – 19h30 à 21h30
Hôtel de l’Industrie

Conférence
Le Forum du Futur/ Culture Tops/ Sociéte d’Encouragement à l’Industrie Nationale/ Atlantico/ Synopia

 


avec Alexandre Devecchio
Essayiste et journaliste et cofondateur et animateur du site FigaroVox
En relation avec la parution de son dernier livre Les nouveaux enfants du siècle

Depuis 1989, Alexandre Devecchio observe et explore les ressorts de la jeunesse française, des banlieues où il a vécu, aux zones rurales, urbaines et périurbaines, dans la France « profonde » autant que dans les « territoires perdus de la République ».

Son livre, grouillant de références, de témoignages, nous présente une série de portraits de jeunes qui veulent changer le monde, du candidat djihadiste aux jeunes frontistes, sans oublier les veilleurs ou les nuits debout.

La perte de repères, que chacun incarne à sa manière, les rassemble dans leur désir de changement, et les oppose dans les moyens d’y parvenir.

Alexandre Devecchio, libre de parole et d’un solide enthousiasme, nous proposera sa vision de cette génération qui monte, entre activisme et militantisme, générations Dieudonné, Zémour ou Michéa, acteurs marginaux ou porteurs d’un changement de paradigme dans la relation des jeunes au militantisme.

Autolib, un succès de la batterie lithium polymère, Blue Solution, une chance pour l’Afrique ?

Mercredi 22 février à 19h

Société d’Encouragement
Pour l’Industrie Nationale
4  place Saint-Germain-des-Prés 75006 Paris

 

Avec
Didier Marginèdes, Vice-Président de BlueSolutions

Cotée en Bourse depuis le 30 octobre 2013, Blue Solutions est la société qui regroupe les activités de stockage d’électricité développées par le Groupe Bolloré. En diversifiant son activité historique de producteur de papiers et de films plastiques ultrafins, le Groupe Bolloré est devenu producteur de films diélectriques pour condensateurs, jusqu’à détenir plus d’un tiers du marché mondial. À partir de cette expertise et après 20 ans de R&D, le Groupe a mis au point des composants de stockage d’électricité et des solutions qui les mettent en œuvre, ces composants reposent sur des technologies uniques : la batterie LMP (Lithium Métal Polymère) ainsi que des super capacités carbone-carbone.

À l’heure où les questions de développement durable et de stockage de l’électricité sont devenues des enjeux majeurs pour les citoyens, les villes et les États, le Groupe Bolloré s’appuie sur cette expertise pour développer des solutions de production, de stockage et de consommation intelligente de l’électricité.

Ces solutions prennent vie dans des applications mobiles (voitures, bus, tramways, bateaux) mais également stationnaires (pour les entreprises, collectivités et particuliers…) développées et commercialisées par d’autres entités du Groupe réunies au sein de Blue Applications, qui connaissent depuis 2011 un développement rapide en France et sur tous les continents.

Ensemble, Blue Solutions et Blue Applications estiment bénéficier d’un positionnement unique d’intégrateur disposant à la fois des composants de stockage et des solutions complètes pour répondre aux nouveaux besoins liés à la transition énergétique.

Inscription préalable obligatoire, dans la limite des places disponibles, par courriel à : contact@industrienationale.fr

 

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