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Historique des Conférences

Jeudi 13 octobre

de 14h45 à 16h30

 100 idées d’élèves pour changer l’école

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Conférence-atelier, de l’association a21 – apprendre au 21ème siècle, en partenariat avec la Fondation Égalité des Chances, la Fondation EVENS, la Fondation du Crédit Coopératif et la Société d’Encouragement pour l’Industrie nationale,

100 élèves seront réunies pour formuler 100 proposition pour changer l’école. Ils et elles débattront en ateliers durant la matinée en compagnie de Mehdi Meklat, de Badroudine Said Abdallah et de Judith Grumbach.

4h45– 15h00
Présentation de la conférence et d’a21

15h – 16h30
Les enfants présentent leurs 10 idées phare pour changer l’école aux expert.e.s d’a21
Après avoir sélectionné les 10 idées les plus pertinentes, les élèves discuteront de leurs propositions avec Emmanuel Davidenkoff (Le Monde), Carole Diamant (Fondation Égalité des Chances), Jean-Marc Merriaux (Canopé), Jérôme Saltet (PlayBac) et François Taddei (le CRI).

Inscription ici

 

Lundi 10 octobre

de 9h00 à 13h00

   Pour une gastronomie bas carbone : végétale, locale et de saison

 

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Colloque organisé par  Bon pour Climat – COP22 – Association du secteur de la Restauration et de Hôtellerie,
en partenariat avec la Société d’Encouragement

9H30 – 10H00 : Accueil par :

  • Olivier Mousson, président de la Société Nationale d’Encouragement de l’Industrie, parrain de l’événement
  • Célia Blauel
  • Brice Lalonde
  • Régis Marcon
  • Olivier Roellinger

Animateur : Valéry Laramée de Tanneberg rédacteur en chef du Journal de l’environnement.

10H00 – 11H00

S’approvisionner avec une Agriculture Bas Carbone

De quel type d’agriculture doivent provenir les produits pour être réellement bas carbone (Bio, permaculture, haute valeur environnementale…) et par quels circuits d’approvisionnement ?

Intervenants :

  • Vincent Colomb de l’ADEME
  • Cyrielle Denhartigh du RAC Réseau Action Climat
  • Jérôme Kohn Directeur du CERVIA
  • Bruno Parmentier et Marc De Nale de Demain la terre

11H00 – 11H20 Pause

11H20 – 12H20

Développer une Gastronomie Bas Carbone

Privilégier le végétal, local et de saison, suppose de changer sa façon de cuisiner et de former de futurs chefs aptes à réaliser cette cuisine. Les chefs qui proposent cette Gastronomie Bas Carbone, doivent-ils disposer de leur propre jardin potager, être des Cuisiniers – Jardiniers ?

Intervenants :

  • Pierre Caillet avec son jardin qui entoure son restaurant
  • Olivia Gautier Les Orangeries
  • Jean Montagard auteur de La Gastronomie Végétale
  • François Pasteau avec Tomate &Co au Château de Courance.

 12H20 – 12H50

Calculer le poids carbone de ses plats

Valider son offre à ses clients en utilisant l’éco calculateur pour être « Bon pour le climat ».

  • Echange sur l’intérêt de calculer le poids carbone de ses plats autour d’une démonstration de notre éco calculateur faite par Shafik Asal d’Eco2initiative, son concepteur.
  • Témoignage de Clémentine Concas Groupe Barrière.

Inscription : bonpourleclimat.org

Jeudi 6 octobre

de 8h30 à 10h30

L’explosion démographique africaine : ses conséquences en France et en Europe

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avec
John May
Démographe International
chercheur résident au  Population Reference Bureau de Washington, USA
Académie Royale des Sciences d’Outre-Mer, ancien leader démographe de la Banque Mondiale. Professeur à Georgetown University.

animateur :
Jacques Crosnier
Membre du C.A  de la S E I N,
Président du Comité Commerce, Transport, Tourisme, Outre-Mer
ancien haut-fonctionnaire des Nations-Unies et de la Banque Mondiale,
Contrôleur général (H) Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Forêt.

 

Pour les démographes : 1 milliard d’Africains en 2015, puis 2 milliards en 2050, et plus de 4 milliards à la fin du siècle.

Le conférencier fera une analyse de la situation démographique en Afrique, avec la sur-urbanisation des mégapoles africaines. Cette explosion démographique va avoir des impacts de plus en plus grands, dont celui de  provoquer un afflux incontrôlable de migrants en  France et en Europe. Si l’on ne maîtrise déjà pas la situation avec un milliard d’habitant, comment peut-on y parvenir  avec 2 milliards d’individus ! Par ses implications, cette démographie non maîtrisée constitue l’un des problèmes les plus préoccupants de ce siècle.

Inscription préalable obligatoire, dans la limite des places disponibles, par courriel à : contact@ Industrienationale.fr

 

Jeudi 29 septembre

de 8h30 à 10h30

Dans le cadre des Petits-déjeuners de la science et de l’innovation

L’industrie française de l’audio haute fidélité
Innovation et excellence, les deux vecteurs d’un succès mondial

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Rencontre animée par
Jean-Marie Hubert (président-directeur général de SPAT)

avec la participation de
Philippe Carré (Elipson)

L’industrie française a toujours été très présente dans le secteur de l’audio de qualité, notamment de la hi-fi : dans les années cinquante grâce à des entreprises comme Cabasse ou Elipson, ensuite par des entreprises leaders du marché, françaises ou étrangères.
Il y a eu ensuite une période de déclin, qui a pris fin il y a quelques années grâce à des entreprises comme Focal, Devialet ou Parott, qui ont placé l’industrie française à la pointe de l’innovation mondiale. Des marques mythiques comme Cabasse ou Elipson vivent aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies qu’elles ont intégrées, un renouveau et une progression décisifs.
Cette saga d’un secteur industriel dans lequel la France a toujours été bien placée illustre bien le caractère cyclique des activités industrielles. Notre industrie nationale bénéficie de deux vecteurs forts : l’innovation et l’excellence, avec un positionnement résolument haut de gamme, à l’instar de nombreux autres segments de l’industrie française, de l’aviation aux métiers du luxe.

Inscription préalable obligatoire, dans la limite des places disponibles, par courriel à : afas@orange.fr

Bandeau petit dejeuner innovation

 

Mercredi 28 septembre

de 18h30 à 21h

Réformez !  par le dialogue et la confiance

Conférence de Jean-Paul Bailly
ancien PDG de la RATP et de la Poste


à l’occasion de la parution de son livre

Mercredi 28 septembre

de 8h30 à 10h30

L’imprimante 3D, pilier de l’industrie4.0: Quel supply chain ?

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Conférence organisée par l’ International Geostrategic Maritime Observatory (IGMO)
en partenariat avec la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale

Avec Zoubeir Lafhaj, Professeur des Universités à l’Ecole Centrale de Lille :
« Le défi des matériaux, des volumes, des modèles et du développement dans la fabrication additive (Impression 3D) et le « Lean Construction » appliqués au génie civil »

«le défi des matériaux, des volumes, des modèles économiques et du développement dans la fabrication additive (Impression  3D) et le «Lean Construction» appliqués au génie civil »

Le projet de la Nouvelle France Industrielle (NFI), lancé par Monsieur Emmanuel MACRON en  2015,  vise  à  porter  la  vague  des  technologies  intelligentes  et  à  façonner  les  entreprises pour  un  monde  plus  connecté  et  flexible.  En  effet,  avec  le  rythme  rapide  des  avancées technologiques  aujourd’hui,  il  peut  être  difficile  de  se  rappeler  que  la  révolution  numérique est  encore  à  ses  débuts.  Des  changements  massifs  ont  vu  le  jour  depuis  l’invention  des premiers microprocesseurs, il y a près de 50 ans. Un regard sur la hausse du taux de la R&D fondamentale  et  pratique  laisse  peu  de  doute  que  plus  de  bouleversements  sont  planifiés dans  les  années  à  venir.  Par  exemple,  les  leaders  industriels  numérisent  leurs  fonctions essentielles au sein de leur processus internes opérationnels, ainsi qu’avec leurs partenaires tout au  long de la chaîne de valeur. En outre, ils renforcent leur portefeuille de produits avec des fonctionnalités numériques et avec l’introduction de services innovants. L’impression 3D est un exemple (parmi d’autres) de services innovants introduits par des entreprises issues de secteurs diversifiés.

Ce séminaire porte sur l’innovation de l’impression 3D comme transformation industrielle 4.0 avec  4 points clés :
-L’industrie 4.0 est un concept en développement depuis plusieurs dizaines années et
est actuellement une réalité dans un certain nombre de pays grâce aux technologies
disponibles maintenant.
-L’impression 3D est une composante centrale dans l’industrie 4.0.
-La  chaîne  de  création  de  valeur  des  entreprises  industrielles  va  être  affectée  (mais
pas totalement changée) par l’introduction de l’impression 3D.
-La notion de client (interne et externe) (intermédiaire et finale) est primordiale pour la
compréhension de la chaîne de valeur d’une transformation 4.0.

Inscription: contact@industrienationale.fr

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Mardi 27 septembre 2016

de 19h à 21h30

Un défi pour l’Union européenne :
se doter d’un écosystème d’innovation compétitif

 

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Conférence coorganisée par l’Association française pour l’avancement des sciences, l’Association des anciens et amis du CNRS et la Société d’encouragement pour l’industrie nationale.

avec Jean-Claude Thoenig, sociologue,
directeur de recherche honoraire du CNRS (Dauphine Recherche en management),
professeur honoraire de l’Ecole polytechnique fédérale (Lausanne),
ancien doyen associé de l’INSEAD (Fontainebleau)

L’Union européenne (UE) pourra-t-elle, et comment, tenir son rang à moyen-long terme face à des écosystèmes d’innovation d’autres régions du monde ? Le mandat confié par sa présidence à un groupe de personnalités indépendantes a permis d’établir un diagnostic de la situation actuelle en termes d’atouts et de faiblesses. La conclusion est que l’action communautaire devra adopter d’ici à 2025 une gouvernance qui dépasse la simple somme des politiques menées par chacun de ses Etats membres. L’innovation sera une compétence spécifique de l’UE (différente de la recherche) pour lancer une quatrième étape de l’intégration économique de son espace.

La conférence passera en revue les recommandations pour établir une gouvernance européenne adaptée à l’âge du digital. L’outillage utilisé jusqu’à présent par l’UE doit être profondément renouvelé. Des domaines de compétences épars au sein de la Commission seront mis en relation et même réformés : droits de propriété, recherche, innovation sociale, fiscalité, politique industrielle, etc. Des sources de dysfonctionnement bureaucratique devront être éliminées et les effets sociaux collatéraux mieux anticipés, l’innovation devant bénéficier à toutes les parties prenantes, y compris les citoyens. Il est aussi attendu une évolution des esprits et des pratiques, notamment de la part des acteurs économiques.

La conférence examinera plus en détail une facette : la manière dont la Commission de l’UE devrait aider à la constitution et à la performance en amont d’un tissu d’institutions universitaires (recherche et développement, enseignement) capables de jouer un rôle structurant en tant que «hubs», ce en ligne avec les recommandations plus générales énoncées ci-dessus et qui nécessitent une façon d’opérer nouvelle en termes de gouvernance européenne. L’accent sera mis sur la concertation coopérative entre parties prenantes et les premiers pas nécessaires à cet effet

Inscription préalable obligatoire, dans la limite des places disponibles, par courriel à : afas@orange.fr

Bandeau petit dejeuner innovation

Lundi 13 juin 2016

de 19h à 21h30

 

Le Rôle du pétrole dans la politique et les relations internationales

 

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Conférence organisée par Pensez Libre en partenariat avec la Société d’encouragement pour l’industrie nationale

L’exploitation du pétrole et du gaz de schiste, la chute des cours du pétrole, le pic pétrolier, l’accès aux réserves, les zones d’influence, le partage et l’usage des revenus, l’environnement, le changement climatique et encore bien d’autres sujets qui démontrent combien les activités pétrolières obligent à des choix stratégiques tant sur le plan national qu’international.  Nous évoquerons ces sujets avec Francis Perrin et Roger Carvalho qui répondront à toutes les questions que l’on peut se poser.

 

Roger Carvalho, Managing partner chez SPTEC advisory

Francis Perrin, Président de Stratégies et Politiques Energétiques (SPE)

 

Inscription : contact@industrienationale.fr

 

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Mercredi 1 er juin 2016

de 8h30 à 12h30

 

La compétitivité par le design #3: l’Observeur du design

Les lauréats de l’Observeur du Design parlent de leurs pratiques de management du design.

 

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Le design n’est pas seulement affaire de forme et de créativité, c’est aussi un outil pour les entrepreneurs soucieux de créer de la valeur et de gagner en compétitivité. Pour toutes ces entreprises qui réussissent sur leur marché, le design est au cœur des success-stories, des TPE aux multinationales.

La Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale organise depuis plusieurs années une table ronde sur le management du design dans le cadre des D’DAYS. Pour cette édition 2016, elle a proposé à l’APCI d’inviter 8 lauréats primés à l’Observeur du Design pour qu’ils viennent expliquer leurs stratégies, leurs pratiques et leurs réussites.

 

Conférence de 8 h 30 à 10 h 30

(accueil à partir de 8 h)

Atelier entre intervenants et participants

de 10 h 45 à 12 h 30

à l’Hôtel de l’Industrie
4 place Saint-Germain-des-Prés, 75006 Paris

 

Programme

1- Conférence (8 h30 – 10 h 30):

Introduction:
Olivier Mousson, Président de la SEIN  et Yo Kaminagai, Délégué à la conception RATP, membre du Comité Constructions et Beaux-Arts de la SEIN

Portrait d’un commanditaire idéal d’un point de vue de designer  : par  Patrick Jouin, designer

Tables-rondes avec 8 dirigeants d’entreprises :

Jean-Luc Bouriau, gérant de La Charentaise Tcha,
Thierry Fournier, Directeur Général de Look Cycles, pour le Vélo de course 795 Aerolight,
Eric Weiland, Directeur technique de Terreal, pour le Système de sortie de toiture Cobra,
Sébastien Quach,  Responsable développement affaires chez  G2mobility, pour la Borne de charge connectée Là,
Guillaume Reiner,  Directeur Europe design lab chez Schneider Electric, pour les Interfaces industrielles Wonderware,
Chris Thelisson, Responsable design du groupe Fiskars pour le manche nanovib,
Christophe Rosenstiel, associé principal chez Easy Design Technology, pour le Mini-tricyle cargo Kiffy,
Etienne-Marie de Boissieu, co-fondateur d’Egide, pour le Casque de vélo Apollo Lin.

Conclusion :
Anne-Marie Boutin, Présidente de l’Agence pour la Promotion de la Création Industrielle (APCI)

Animation :
Bertrand Lemoine, architecte, membre du Comité Construction et Beaux-Arts de la SEIN

 

2- Atelier (10 h 45 – 12 h 30) :

Echanges directs entre les participants et le public

Thèmes d’approfondissement : comment l’impact du design a-t-il été mesuré ? Quelles organisations concrètes ont-elles été mises en œuvre pour que le design ait un effet optimal ?

 

Inscription obligatoire pour la conférence et/ou  pour l’atelier: hoteldelindustrie@gmail.com

 

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Jeudi 26 mai  2016

de 8h30 à 10h30

Dans le cadre des Petits-déjeuners de la science et de l’innovation

Le stockage de l’énergie

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Conférence
avec Jean-Pierre Hauet
ancien élève de l’Ecole polytechnique et ingénieur du corps des Mines,
spécialiste de la gestion de l’énergie

La préoccupation d’avoir à stocker l’énergie n’est pas nouvelle : depuis bien longtemps l’homme a été amené à constituer des stocks de bois, de charbon ou de pétrole… L’électricité est, comme chacun sait, plus difficile à stocker mais, depuis des décennies, existent les systèmes hydrauliques de transfert d’énergie par pompage-turbinage (STEP) et les fameux ballons d’eau chaude qui profitent de l’électricité disponible en heures creuses.

Cependant ces solutions ne sont pas à la hauteur du challenge que pose l’insertion, dans des proportions croissantes, des énergies renouvelables dont beaucoup sont «non dispatchables». Les énergies renouvelables devraient ainsi représenter 40 % du mix électrique en 2030 contre 19 % en 2015. Le stockage apparaît comme l’une des solutions pour compenser leur intermittence. De nouveaux usages, le véhicule électrique en particulier, font apparaître simultanément des besoins de stockage très importants. S’il apparaît comme conceptuellement idéal, le stockage de l’électricité n’est pas une panacée : il a un coût et pose des problèmes technologiques qui sont loin d’être tous résolus. La conférence s’efforcera tout d’abord de caractériser le besoin : lissage de la ressource (dans le temps et dans l’espace), installations de secours, services systèmes et qualité de la fourniture.

Face à ces besoins, des solutions existent, avec des caractéristiques variables qui les rendent plus ou moins bien adaptées aux usages visés. On s’efforcera de présenter un panorama des solutions en présence, de l’état de l’art et des perspectives technologiques et économiques : STEP, air comprimé, batteries, flow batteries, anneaux supraconducteurs, volants d’inertie… sans oublier le vecteur hydrogène. Constituant clé des réseaux électriques intelligents, les dispositifs de stockage constituent pour les deux prochaines décennies l’un des défis majeurs du domaine de l’énergie.

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Inscription: hoteldelindustrie@gmail.com

Bandeau petit dejeuner innovation

Mercredi 18 mai 2016

de 19h à 22h

L’avenir des relations entre l’Iran et l’Union européenne après l’accord sur le nucléaire

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  Table ronde organisée par le Mouvement Européen France,
en partenariat avec la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale et l’Europe en mieux

Avec

François Nicoullaud, ancien ambassadeur de France à Téhéran

et Yann Richard, spécialiste de l’histoire contemporaine de l’Iran

 

Pour s’inscrire : hoteldelindustrie@gmail.com

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Vendredi 13 mai  2016

de 15h00 à 19h00

 

 Entrepreneuriat et leadership des femmes françaises et de la diaspora

 

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Dans le cadre des activités de son cercle « Entrepreneuriat et Leadership féminin », AfricaFrance et la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale organiseront, le vendredi 13 mai prochain, un événement sur la thématique de la promotion de l’entrepreneuriat féminin en Afrique et en France.

S’inscrivant dans la mission de réflexion, de dialogue et de plaidoyer des deux institutions, la rencontre rassemblera différents acteurs, avec priorité donnée aux femmes, du monde des startup, de la finance et du conseil.

L’événement, organisé en partenariat avec HEC, Paris Pionnières, l’Organisation des Femmes Africaines de la Diaspora, proposera un après-midi d’ateliers techniques (sur invitation) suivi d’une table-ronde de restitution (ouverte au public).

 

Pour plus d’informations sur cet évènement, retrouvez le programme et les modalités d’inscription ici

 

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Jeudi 12 mai 2016

de 8h30 à 10h

 

La France face à la révolution numérique: atouts et blocages

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Conférence de Christian Saint Etienne,

économiste, professeur titulaire de la Chaire d’économie industrielle au Conservatoire National des Arts et Métiers.

Alors que la France a tous les atouts pour réussir dans la Troisième révolution industrielle, iconomique et numérique, le pays semble à genoux et sans boussole. Nous analysons cette troisième révolution industrielle ainsi que le phénomène de métropolisation de la croissance pour tracer un chemin de sortie de nos contradictions afin d’organiser le rebond du pays.

 

Pour s’inscrire : hoteldelindustrie@gmail.com

 

Mardi 10 mai 2016

de 19h00 à 21h00

Le développement durable, une affaire d’entrepreneurs

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Rencontre avec Dominique Bidou,
ingénieur et démographe
Ancien Directeur au Ministère de l’environnement
Président d’honneur de l’association HQE
Président du Centre d’information et de documentation sur le bruit

Le développement durable ne se décrète pas. C’est une dynamique collective, qui a juste besoin de repères pour faire converger les énergies. Ne l’enfermons pas dans un cadre trop formalisé, qui compromettrait le besoin d’innovation qu’il comporte. Et il en faut pour trouver de nouveaux modèles de développement pour l’humanité, puisque l’ancien, « croissez et multipliez », ne peut plus être prolongé.
Le développement durable est l’aventure humaine du 21e siècle. Elle peut faire peur aux conservateurs, mais quelle perspective enthousiasmante pour tous ceux qui veulent « marquer leur époque » ! C’est une affaire d’entrepreneurs, au sens de l’esprit d’entreprise et du goût de l’innovation.

Retrouvez le Compte-rendu de la rencontre du 10 mai 2016

 

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Mercredi 20 avril 2016

18h30 à 20h30

COP21, à nous de jouer !

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Table ronde organisée par Le Mouvement Européen France, Toute l’Europe, Chance aux concours et La Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale

 

De nouveaux espoirs sont nés de l’adoption de l’Accord de Paris en décembre 2015. Pour la première fois, 195 pays se sont engagés politiquement pour lutter conjointement contre le réchauffement climatique, dont les conséquences, s’il s’avérait trop important, seraient désastreuses pour la planète.
Mais ce n’est pas pour autant que l’Humanité est sauvée : tout reste encore à mettre en place pour que l’ambition affichée de la COP21 se réalise. Des blocages doivent être levés, de nombreuses initiatives – politiques, économiques et citoyennes – doivent être prises et des solutions concrètes adoptées pour réduire rapidement et significativement les émissions de gaz à effet de serre.
Quelles solutions concrètes pour remédier aux blocages prévisibles dans la mise en œuvre de l’Accord de Paris ?

Avec
Jean-Pierre Cordier, Président du Collège de terminologie des Energies fossiles, Vice-président de Global Compact France

Karima Delli, Députée européenne (Verts/ALE), Vice-présidente du Conseil d’administration du ME-F

Denis Simonneau, Directeur des Relations européennes et internationales, ENGIE

Cyril Loisel, Commission européenne, DG CLIMA

Antoine Maudinet, Ex-Vice-président de CliMates

Modération assurée par Agnès Sinaï, Journaliste spécialisée (Actu Environnement, Monde diplomatique, La Revue durable), Maître de conférences à Sciences Po Paris

 

Retrouvez le Compte rendu de la conférence sur l’après COP21 du 20 avril 2016

 

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Mardi 12 avril 2016

19h à 21h

BREXIT: Quelle diplomatie, quelle défense européenne après le référendum du 23 juin ?

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Table ronde organisée par le Mouvement Européen – Paris en partenariat avec la société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale et L’Europe en mieux.

autour de
Lord David Owen, ancien secrétaire d’Etat britannique aux Affaires étrangères,
Michel Rocard, ancien premier Ministre,
Jean-Marie Cavada, député européen, président du Mouvement Européen France.

Le débat est modéré par Jérémy Cliff, journaliste à The Economist.

 

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Retrouvez le Compte rendu de la conférence sur le BREXIT du 12 avril 2016

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Lundi 4 avril 2016

 

 L’impression 3D au coeur de la quatrième révolution industrielle :

nouvelles technologies, nouvelles approches des matériaux, nouveaux « business models » et nouvelle géopolitique de l’industrie.

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Conférence organisée par l’ International Geostrategic Maritime Observatory (IGMO)
en partenariat avec la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale

Avec Zoubeir Lafhaj, Professeur des Universités à l’Ecole Centrale de Lille :
« Le défi des matériaux, des volumes, des modèles et du développement dans la fabrication additive (Impression 3D) et le « Lean Construction » appliqués au génie civil »

Alessandro Giraudo, Chief Economist du Groupe international Viel-Tradition:
« L’imprimante 3D : le nouveau passage de l’âge du bronze à celle du fer ? »

Marina Niforo, Experte associée à l’ESSEC et fondatrice de Logos Global Advisors :
« Les nouveaux modèles économiques liés à l’impression 3D et revolution de la supply-chain mondiale ».

Alors que la technologie d’impression 3D ou fabrication additive est connue, sous le nom peu « glamour » de stéréolithographie, depuis les années 80 (1er brevet déposé par le français Jean-Claude André en 1984), elle a pris un essor significatif en début du 21ème siècle. Ce qui est nouveau, ce n’est pas la technologie, mais grâce à au numérique et à l’internet, la multiplication des applications.Concrètement, strate par strate, par l’usage de lasers ou de rayonnements ultraviolets, de la matière est fusionnée puis solidifiée afin de produire un objet réel, sur ordre d’un ordinateur qui gère un fichier numérique contenant les données en 3 dimensions de l’objet à produire. Le plus souvent la matière est du plastique, mais on peut également imprimer du métal (comme l’or, l’argent, le titane ou l’aluminium), ou encore la céramique ou du béton. Des questions stratégiques se posent sur les matériaux utilisés. D’autres techniques existent utilisant des films ou des résines.

A l’origine, l’impression 3D a été utilisée pour créer rapidement et à moindre coût des prototypes. Maintenant, elle sert de plus en plus à créer des produits finis. Elle est employée car elle permet de produire de nouvelles formes. La fabrication additive permet également d’éviter la création de moules d’injection plastique ou de moules pour pièces en métal, particulièrement coûteuse et dont la durée de production est importante. Avec le numérique, son emploi est en outre beaucoup plus aisé.

L’impression 3D va transformer et façonner la façon de faire des professionnels mais aussi des particuliers. Que ce soit au niveau de la conception, la production ou le domaine des services, l’impression 3D permet alors de créer de nouveaux marchés et induit de nouveaux modèles économiques. La transformation de la production industrielle passe à la customisation, la personnalisation et la flexibilité de production. L’ère de la massification, entamée par Henry Ford, n’est plus adéquate aux besoins de la population moderne d’aujourd’hui. Actuellement, les pays avancés produisent une idée et un projet d’un produit et demandent aux « usines du monde »(Chine, Asie industrielle…) de fabriquer le produit. Nous pourrons passer à l’auto-conception et l’auto-production avec un double impact sur les centres de productions et les transports.

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Jeudi  24 Mars 2016

Les cellules souches : solution thérapeutique miracle ?

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 Pierre Tambourin, Ancien élève de l’Ecole polytechnique, directeur de recherche à l’Inserm, Pierre Tambourin est directeur général de Genopole depuis 1998.

Il préside le Centre de recherche clinique et translationnelle bâti face à l’hôpital CHSF pour faire le lien entre Genopole et les médecins hospitaliers. Il est également président du fonds de dotation pour l’innovation en biotechnologies, Fondagen.
En avril 2010, il a été nommé président du Comité national de réflexion éthique sur l’expérimentation animale.
En 2013, Pierre Tambourin entre à l’Académie des technologies et participe au conseil du Gouvernement français en matière de biotechnologies.
Il a présidé par ailleurs le conseil d’administration de l’Ecole normale supérieure de Cachan et a été vice-président du Pôle Medicen Paris Region jusqu’en2009. Il a présidé, de 2003 à 2005, le Centre d’étude du polymorphisme humain (CEPH) et, de 1998 à 2003, le Conseil scientifique de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra).
De 1993 à 1997, il a dirigé le département des sciences de la vie du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et, de 1989 à 1992, la section de recherche de l’Institut Curie.
Ses activités de recherche ont été consacrées essentiellement à la cancérologie moléculaire visant à comprendre les mécanismes qui transforment une cellule normale en cellule cancéreuse, puis à identifier les gènes impliqués dans ces mécanismes.

 

Les avancées scientifiques et thérapeutiques dans le domaine des cellules souches pluripotentes seront présentées, avec une découverte majeure de correction du génome et de ses applications pour les maladies génétiques rares.

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 Mercredi 23 mars 2016

Les secrets de la diplomatie indirecte

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Conférence coorganisée par Pensez Libre et la Société d’encouragement pour l’industrie nationale

La diplomatie a ses limites et notamment dans certaines circonstances, celles résultant d’une certaine transparence nécessaire dans les relations entre les Etats.  Or certains différends exigent des pourparlers secrets et/ou parallèles, hors du champ médiatique et entre personnes de confiance connaissant le « terrain ».

Avec

Hervé Gattegno, Rédacteur en chef à l’édition française de Vanity Fair, éditorialiste à RMC et BFMTV

Jean Yves Ollivier, Courtier de matières premières et intermédiaire pour de grandes entreprises, diplomate d’influence

Projection du film « Plot of peace » Le film dévoile l’histoire du “complot” ayant conduit à la fin de l’apartheid et à la libération de Nelson Mandela. Pour la première fois, des chefs d’État, des généraux, des diplomates et des espions témoignent. L’improbable clé pour ouvrir la cellule de Mandela a été un mystérieux homme d’affaires français. Son nom de code : “Monsieur Jacques”. »

 

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Jeudi  21 Janvier 2016

Principe d’innovation versus principe de précaution

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avec
Patrice Noailles-Siméon, Ingénieur, économiste et financier, ancien conseiller du ministre de la Recherche et de l’Enseignement supérieur (1986), auteur de De Gaulle et la technologie (1994 – préface de Stanley Hoffmann – avant-propos de Jacques Chirac) et de L’innovation, valeur, économie, gestion (2008 – avec Serge Chambaud), il a fondé le Forum des politiques d’innovation en 2013 et conseillé l’OPECST pour l’audition sur le principe d’innovation du 6 juin 2014. Il dirige actuellement un fonds privé de capital-risque (high tech).

 

Dans la régulation de sa capacité innovante, l’homme a d’abord exigé une totale liberté. Et la libération du droit d’entreprendre associée à la montée en puissance de la science a été un facteur essentiel du progrès technique et économique de l’Europe et du monde. Mais les désillusions du progrès ont conduit à vouloir encadrer les conséquences néfastes de l’innovation.
La première tentative, initiée dans les années quatre-vingt sous le nom de principe de précaution, donne lieu à des applications qui sont loin d’être consensuelles en raison de leur caractère uniquement limitatif, sinon répressif.
De ce débat sur l’application du principe de précaution, il ressort, entre autres, l’idée d’élargir la réflexion à l’innovation dans son ensemble et de définir un cadre légal global pour l’innovation.
Pour l’humanité qui a acquis, par la technique, la maîtrise de la « condition humaine », il s’agit maintenant de définir les méta-règles de son développement.

 

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Les Conférences de 2015

 Jeudi 26 novembre 2015

Le changement climatique : quels remèdes ?

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avec
Michel Petit, membre correspondant de l’Académie des sciences, ancien membre du bureau du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC)

Les travaux scientifiques menés depuis déjà de nombreuses années à travers le monde montrent que le changement climatique est une réalité avec laquelle il va falloir apprendre à vivre. La question qui se pose maintenant est celle des actions que doit entreprendre l’humanité pour s’adapter à un changement inéluctable et pour en limiter l’ampleur. Ces deux approches sont complémentaires et doivent être menées conjointement.

Deux défis sont à relever. L’un collectif : il s’agit de savoir comment ralentir le réchauffement climatique et quelles sont les meilleures technologies pour y parvenir ? L’autre individuel : là se pose la question de savoir comment chaque personne peut contribuer, à son échelle, à modifier son mode de vie, son habitat, ses transports et sa nourriture pour réduire autant que faire se peut son empreinte carbone fossile.

Ces questions impliquent une stratégie des Etats et des personnes, des processus de régulation internationaux, bref une remise en cause de nos modes de fonctionnement et un accord collectif sur un nouveau vivre ensemble.

Ce sont tous ces points – qui sont abordés dans le livre Climat, le temps d’agir (Cherche midi Ed.) dont Michel Petit a coordonné la réalisation – qu’il se propose de présenter au cours de notre Petit-déjeuner de la science et de l’innovation du 26 novembre 2015.

Bandeau petit dejeuner innovation

Vendredi 13 novembre 2015

Matériaux nouveaux et bio-matériaux

 

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avec

Christian Tourneur, Directeur scientifique, Société Freyssinet

Pierre Bono, Directeur Général Fibres Recherche Développement, Technopole de Troyes

Pierre Demortain, Responsable Ventes et Marketing, Société Automotive Performance Materials

Blaise Dupré, Directeur Général, CODEM de Picardie

 

Cette conférence a été préparée par le Comité des arts mécaniques.

Programme :
1- Les nouveaux matériaux : recherches et limites d’emploi dans le B.T.P.
2- Les biomatériaux : panorama actuel et structure économique
3- Emploi des biomatériaux dans l’industrie automobile française
4- Pré-industrialisation des biomatériaux
5- Les biomatériaux : source d’innovation dans le bâtiment

 Mercredi 21 octobre

Les enjeux géostratégiques et géopolitiques dans la région de la mer Caspienne

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Conférence organisée en partenariat par  L’International Geostrategic Maritime Observatory (IGMO), la Fondation du Cercle Européen d’Azerbaïdjan (TEAS), et la Société d’Encouragement à l’Industrie Nationale (SEIN)

à l’occasion de la publication de la 5e édition de la Geostrategic Maritime Review d’IGMO sur la mer Caspienne

Caspienne

 

Mercredi 14 octobre 2015

 Structure de siège en titane de carbone

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avec Claude Perdigou

Responsable scientifique, Société Expliseat

Cette conférence a été préparée par le Comité des arts mécaniques.

Expliseat a développé et certifié un siège ultra-léger, à base de matériaux composites. Les composites à base de fibres de verre ou de carbone combinent les performances mécaniques du métal avec la légèreté et la facilité de mise en forme du plastique. Ils ne disposent par contre pas de phase plastique et sont « fragiles », rompant brutalement sans plier. Pour développer des structures résistantes et légères à base de composite, le design doit être repensé. Le cas des matériels aéronautiques, très exigeants en termes de qualité, de résistance environnementale et de performances mécaniques, et où chaque gramme compte, illustrent le besoin de changer en profondeur la philosophie de construction des structures pour permettre l’intégration de ces nouveaux matériaux

 

 

 Jeudi 15 octobre 2015

Evolution climatique,   constat scientifique

 

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 avec

Valérie Masson-Delamotte

Paléoclimatologue au Laboratoire des sciences du climatet de l’environnement (CEA, CNRS),

membre du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), femme scientifique de l’année 2013 (prix Irène Joliot-Curie)

A l’occasion de la COP 21, les Petits-déjeuners de la science et de l’innovation ont souhaité s’associer à la réflexion sur les changements climatiques.
La réunion du 15 octobre 2015 sera consacrée aux causes des changements climatiques, aux évolutions prévisibles et au caractère inéluctable ou non des bouleversements auxquels nous devrons faire face. Seront abordées notamment la part de l’activité humaine et celle des facteurs naturels imputables aux changements climatiques.

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Mardi  23 juin 2015

« 100 idées d’élèves pour changer l’école »

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Conférence-débat exceptionnelle en présence de Sir Ken Robinson

organisée par l’association a21 – apprendre au 21ème siècle, en partenariat avec les Editions PlayBac et la Société d’Encouragement pour l’Industrie nationale,

Suivie, d’une présentation par des enfants de leurs 10 idées phare pour changer l’école au ministère de l’Education nationale

A l’heure où le débat public sur l’éducation est plus que jamais nécessaire, Ken Robinson, invité par les Editions PlayBac pour le lancement en France de son ouvrage Trouver son élément, a accepté de présider une journée de débats inédite, consacrée à définir l’école du 21ème siècle.

Cet événement réunira dans un premier temps plusieurs dizaines d’élèves (primaire, collège, lycée), qui seront chargés de formuler 100 propositions pour changer l’école et la faire entrer dans le 21ème siècle. Ils débattront en ateliers durant la matinée en compagnie de Ken Robinson, qui apportera sa vision novatrice de l’éducation pour faire émerger des propositions créatives et inspirantes.

A propos de Ken Robinson:
Ken Robinson est un auteur et orateur britannique, spécialiste de
 l’éducation et internationalement reconnu pour ses interventions en faveur du développement de la créativité et de l’innovation. Il s’est
 notamment intéressé aux façons de trouver son « Elément », le point de 
rencontre entre son talent et sa passion, auquel il a consacré deux
ouvrages, L’Elément et Trouver son Elément, publiés aux Editions Play Bac. Il vient de publier aux Etats-Unis un essai sur l’éducation, Creative Schools 
- The Grassroots Revolution That’s Transforming Education. Il a donné de 
nombreuses conférences à TED, visionnées par plusieurs millions de 
personnes, notamment « How school kills creativity / Comment l’école tue la créativité.

 

jeudi 11 Juin 2015

Voiture du futur et route intelligente

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Avec

Gérard Chevalier, président-directeur général de Cybel
Nicolas Hautière, ingénieur des ponts, des eaux et des forêts, directeur de projet auprès du directeur du département Composants et Systèmes (COSYS) de l’Institut français des sciences et technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux (IFSTTAR).
Après les véhicules intelligents, voici maintenant que l’on parle de routes intelligentes et qu’un nouveau concept de « dispositif de transport intégré intelligent » apparaît. Quelle est réellement la situation ? Où en est la recherche et quelles sont les réalisations techniques que nous verrons bientôt sur le marché ? Telles sont les questions auxquelles nos deux intervenants tenteront de répondre.

PDF de présentation de Nicolas Hautière

Bandeau petit dejeuner innovation

Mardi 2 juin 2015

La compétitivité par le design #2

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Table ronde organisée par le Comité des Constructions et Beaux Arts de la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale en partenariat avec l’ACPI

dans le cadre du festival D’DAYS 2015

Programme de la Conférence

Introduction : Olivier Mousson, Président de la SEIN
Yo Kaminagai, Délégué à la conception RATP, membre du Comité Construction et Beaux-Arts

Intervention de Philippe Picaud, Dir. du Design de Carrefour, co-auteur de « Design Impact »

Table-ronde animée par Bertrand Lemoine, membre du Comité Construction et Beaux-Arts
–                Joël Lemoine, Directeur général de Tôlerie Forézienne,
–                Nathanaël Delahaye, Design manager de Delta Dore,
–                Béatrice Mange, VP Design Western Europe de Tarkett

Intervention de Vincent Créance, Président de l’agence MBD Design

Conclusion : AM Boutin, Présidente de l’Agence pour la Promotion de la Création Industrielle

Cette année du 1er au 7 juin, la Société d’Encouragement accueille une exposition organisée par l’ACPI avec l’Observateur du design. C’est la  la version 1 d’une exposition itinérante avec les entreprises les plus innovantes : Bic sport, Tarkett, Somfy, Delta Dore, Thuasne, GHM, Lafuma, Leborgne, Tôlerie Forézienne, Parrot. Elles représentent des secteurs variés, différentes tailles d’entreprises et différents modes d’insertion du design dans le management. Avec une présentation d’objets et des étapes de la mise en place de design management cette exposition originale est une parfaite illustration de la conférence.

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Jeudi 21 mai 2015

Les pétroles non conventionnels face à la baisse du prix du brut

Conférence  préparée par le Comité des arts mécaniques et le Comité des arts chimiques de la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale en partenariat avec l’Association des Anciens de l’ENSG.

avec

Pierre-René Bauquis
Géologue et économiste,
Ancien directeur stratégie et planification de Total.
Professeur d’économie à l‘IFP
et Professeur auprès de l’Association TPA (TOTAL Professeurs Associés).

 

L’émergence de la production aux US de nouveaux pétroles « non conventionnels » dits pétroles de schistes (shale oïl), a été un élément essentiel de la baisse d’environ 50% des prix des bruts en 2014. Cette baisse des prix va en retour poser des problèmes économiques à toutes les familles de pétroles non conventionnels, qu’il s’agisse des sables bitumineux de l’Athabasca ou des LTO (light tight oïl) américains. Cependant les structures des prix de revient étant radicalement différentes selon les types de bruts non conventionnels, les conséquences des baisses de prix seront, elles, aussi très différentes.

Après une présentation de ces divers facteurs et de la réaction estimée des productions futures face à ce nouveau contexte, la conclusion portera sur la question de savoir comment pourraient évoluer les prix du brut à l’horizon de deux à trois ans ainsi que les productions de shale oïl aux USA et ailleurs dans le monde. Enfin sera posée la question de savoir si ces nouveaux pétroles pourraient à l’avenir jouer un rôle de régulateur des prix du pétrole, en se substituant ou en se combinant à la régulation des prix par cartellisation, occulte ( les sept sœurs) ou officielle ( l’OPEC).

 

 Mercredi 20 mai 2015

De la Communauté européenne de l’énergie à l’Union de l’énergie
Une proposition politique pour le court et le long terme

Conférence organisée en partenariat  par l’Institut Delors, le Mouvement Européen Paris et la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale

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Présentation du rapport « De la Communauté européenne de l’énergie à l’Union de l’énergie » publié en janvier par Sami Andoura et Jean-Arnold Vinois, préfacé par Jacques Delors.

et débat autour des enjeux de l’Union de l’énergie

avec

Pascal LAMY, President emeritus, Institut Jacques Delors

Présentation du rapport « De la Communauté européenne de l’énergie à l’Union de l’énergie »!
Sami ANDOURA,
Chercheur senior, Institut Jacques Delors
Jean-Arnold VINOIS,
Conseiller, Institut Jacques Delors

Interventions et réactions des acteurs

Harlem DESIR,
Secrétaire d’Etat aux affaires européennes
Gérard MESTRALLET,
PDG, ENGIE
Dominique RISTORI,
Directeur général pour l’énergie, Commission européenne

Débat présidé par Pascal LAMY, President emeritus, Institut Jacques Delors

 

 jeudi 16 avril 2015

Les EcoCités,  Problématiques et évolutions : risques et opportunités

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 avec

Alain Perrier
Professeur émérite de physique de l’environnement, AgroParisTech
Directeur de recherche honoraire, INRA
Directeur scientifique honoraire de l’environnement, INRA
Membre de l’Académie d’agriculture de France

Les villes et campagnes sont devenues un même territoire, en particulier par l’homogénéisation des modes de vie de leurs habitants, cela a des conséquences relatives au devenir des EcoCités sur ces territoires.

De nos jours, le regard porté par nos sociétés sur l’environnement et ses enjeux s’impose à ce territoire ville-campagne et doit conduire à son évolution durable, c’est-à-dire en prenant en compte les problématiques environnementales d’ordres physiques et biochimiques qui touchent le climat, l’air, l’eau et les sols ainsi que leurs pollutions, mais également écologiques (nature, milieux, paysages, écosystèmes, biodiversité).

Cet ensemble touche fortement la société et en particulier le vivre ensemble dans la valorisation, l’exploitation, l’occupation des divers milieux de vie, qu’ils soient collectifs ou privés. Pour répondre de façon intégrée à ces problématiques environnementales très larges, un nouveau regard est porté sur les EcoCités, métropoles ou villes satellites, et leurs multiples relations et fonctions au sein de leur territoire en vue d’obtenir la meilleure durabilité du territoire (EcoCités avec leurs espaces). Tous ces espaces, qu’ils soient privés ou collectifs, doivent être repensés selon leurs potentialités physiques, biologiques et humaines, pour répondre au mieux aux besoins des EcoCités comptables de la qualité de leur environnement.

Ces espaces doivent répondre aux souhaits des habitants en matière d’activités et de loisirs, permettre une gestion écologique des milieux (eau, air, pollution, biodiversité) et répondre aux besoins de production alimentaire, de production verte (industrielle et énergétique). Les EcoCités doivent également favoriser le développement industriel et les zones d’activités tertiaires tout en favorisant le déploiement d’un réseau vivant de communication-connections-transports. Ce cadre de réflexion a suscité un immense laboratoire d’idées où imagination, réflexion, co-construction et co-gestion se mêlent au sein de projets largement appuyés sur les développements des techniques actuelles, voire même ceux possibles pour un proche futur.

La conférence a montré  l’organisation de ces différentes approches, leurs intérêts et leurs conséquences, à travers des exemples de projets particuliers qui forment déjà une panoplie de moyens à envisager pour que de véritables progrès soient atteints dans les décennies à venir.

PDF des présentations powerpoint

 

 Jeudi 9 avril 2015

L’avenir de l’Europe passe-t-il par le numérique

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Conférence organisée dans le cadre de la présidence lettone du Conseil de l’Union Européenne, par l’Ambassade de Lettonie en France, le Mouvement Européen de Paris et la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale

Ouverture de la conférence : Mme Sanita Pavļuta-Deslandes, Ambassadeur de Lettonie en France

Modérateur : Jean-Marie Cavada, Député européen, Président du Mouvement Européen de France

Intervenants :

Arnis Daugulis, Sous-secrétaire d’Etat pour l’Information et la technologie au Ministère de la protection d’environnement et le développement régional (LETTONIE)

Martin Bailey, Chef de l’unité « Marché unique numérique », DG Connect, (Commission européenne)

Bernard Benhamou, Secrétaire Général de l’Institut de la Souveraineté numérique (FRANCE)

 

La Société d’Encouragement accueille en même temps que la conférence l’exposition « DE NULLE PART » de Gints Gabrāns (Lettonie).

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Mardi 3 Mars 2015

 Education : et si on se bougeait !

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avec

Edgar Morin, philosophe, auteur de plusieurs livres sur l’éducation dont « Les sept savoirs essentiels à l’éducation du futur » et le tout récent « Enseigner à Vivre ».

François Taddei, biologiste et chercheur, fondateur du CRI (centre de recherches interdisciplinaires).

Lancement du cycle de conférences- atelier organisé par le Comité des Arts de la Communication et de la formation de la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale, en partenariat avec le groupe A21 – Apprendre au 21e siècle

Le but de ce cycle : nourrir le débat public et aider au changement de l’éducation en France.

Cette première conférence doit permettre de poser le débat. Elle doit donc commencer par le commencement : quel est le but de l’éducation ? Quelles sont les missions de l’école ?

Programme de la conférence 3 mars 2015

 

Jeudi 12 février 2015

Le calcul massivement parallèle : la nouvelle voie pour la loi de Moore et les technologies de l’information

 

 avec

Jean-Luc Dormoy, ancien élève de l’ENS Saint-Cloud, agrégé de mathématiques, docteur en intelligence artificielle, co-fondateur des sociétés Kalray et VESTA-System
Benoît Dupont de Dinechin,
diplômé de l’ENSAE, docteur en Computer Sciences, directeur du développement Software et Chief Technology Officer de Kalray
Patrick Demichel,
diplômé de la Control Data Academy, Distinguished Technologist de Hewlett Packard, Senior Architect in Strategic Systems for EMEA à Hewlett Packard.

 

Pendant des dizaines d’années, les concepteurs de microprocesseurs cherchaient leurs sources de progression dans la loi de Moore qu’il conviendrait plutôt d’appeler la « conjecture de Moore », suivie scrupuleusement de 1971 à 2001, période pendant laquelle le nombre de transistors intégrés sur un microprocesseur, donc sa puissance de calcul a doublé tous les deux ans et que le prix de ces composants chutaient . La course aux « GHz » s’est développée parallèlement grâce à la réduction des dimensions des composants et des éléments parasites qui leur sont associés. Une butée a cependant été atteinte vers les années 2000 par Intel avec son « Intel pentium 4 » entre 2 et 3 GHz à cause d’une génération thermique excessive difficile à gérer. Simultanément le coût industriel de chaque nouveau saut technologique (du micron au nanomètre) continuait à augmenter et simultanément le nombre des fabricants maitrisant ces technologies diminuait.

Plutôt que de continuer à accroitre la taille et la vitesse des processeurs, les concepteurs de microprocesseurs ont cherché progressivement à paralléliser les tâches à effectuer et à les confier à des processeurs multi-cœurs travaillant simultanément sur chacune d’entre elles.

C’est IBM qui a commercialisé le premier processeur multi-cœur dit professionnel «Power 4 » en 2001. Intel et AMD ont, quant-à-eux, commercialisé les premiers processeurs muti-cœur pour le marché de l’ordinateur personnel en 2005.

La puissance de calcul maintenant requise pour la mécanique des fluides, la météorologie, le décryptage des messages, le traitement de l’information et des données…, se mesure en pétaFLOPS (un pétaFLOP correspond à 10^15 opérations par seconde), et l’on va vers l’exaflop. De tels besoins sont couverts par l’industrie nationale. Ainsi le super calculateur TERA-100, réalisé par Bull et acquis par le CEA se classe à la sixième place mondiale avec 1,25 pétaFLOPS de puissance crête théorique de calcul. Il est constitué de 17480 processeurs octo-cœurs Intel Xeon soit près de 140 000 cœurs en tout. Mais dans le « très petit » aussi on rencontre maintenant des multi-processeurs, par exemple les appareils mobiles, mis à contribution pour implanter par exemple des moyens d’interface intelligents par la reconnaissance de la parole ou de l’image.

Ce déploiement de la loi de Moore a donc nourri et rythmé le développement des technologies de l’information dans toutes ses dimensions cumulées: grands ordinateurs pour le calcul ou le traitement de données, systèmes d’information d’entreprise, ordinateurs personnels, mobiles, systèmes embarqués, objets connectés, avec un Internet et un web de plus en plus puissant, et capillaire.

Nous sommes au début dans chacune de ces dimensions et sans doute dans de nouvelles – par exemple le corps humain – de bouleversements activement recherchés : la compréhension du cerveau et de l’intelligence et sa mise en œuvre in silico ; la compréhension approfondie et détaillée du monde du vivant, et sa fonctionnalisation dans une ingénierie révolutionnaire en médecine ou en biologie synthétique ; l’autonomisation des objets qui nous entourent ; comme les voitures, ou avec de nouvelles fonctions, comme les robots de service. Pour mettre la puissance de calcul nécessaire à ces développements, l’utilisation de milliers ou de millions de processeurs est inévitable.
Pour instrumenter ces révolutions, il faut les briques matérielles et logicielles de base. Kalray conçoit et commercialise une nouvelle génération de processeurs « manycore » fournissant aux applications puissance de calcul et basse consommation, par exemple dans le traitement de l’image et du signal, l’Internet, le calcul intensif et massif, le contrôle industriel ou robotique, la sécurité des données, les transports autonomes et sûrs. Sa série MPPA (Multi Purpose Processor Array) intègre à ce jour 256 processeurs de calcul sur une seule puce silicium d’un cm² travaillant plutôt vers 500 MHz et consommant globalement entre 10 et 100 fois moins pour le même traitement. Le processeur est mis entre les mains des développeurs à travers un ensemble d’outils de développements logiciels.
Les intervenants de notre matinale exposeront la vision et la problématique du calcul parallèle et des architectures qu’il impose. Ils parleront des principaux acteurs mondiaux et nationaux du domaine ainsi que de leurs projets et ambitions.

PDF des présentations powerpoint :

PDF de Jean-Luc_Dormoy

PDF de Patrick Demichel

PDF de Kalray Accelerated Computing

 

Les conférences de 2014

 

Jeudi 4 décembre 2014

 

Innovations thérapeutiques et nanomédicaments, Bénéfices et risques pour la santé

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Pdf de la présentation ppt

avec

Patrick Couvreur, Professeur à l’Université Paris-Sud

De nombreux médicaments ou candidats médicaments présentent des caractéristiques physico-chimiques peu favorables au passage des barrières biologiques qui séparent le site d’administration du site de l’action pharmacologique. Ces barrières mécaniques, physico-chimiques ou enzymatiques réduisent l’accès des principes actifs vers la cible biologique et provoquent des déperditions importantes de molécules actives vers d’autres tissus, générant ainsi des effets toxiques parfois rédhibitoires. Ces problèmes peuvent être résolus par l’utilisation de nano-objets, d’une taille de quelques dizaines à quelques centaines de nanomètres, capables d’encapsuler les molécules pharmacologiquement actives.
C’est pour toutes ces raisons que le développement de nanomédicaments a pris un essor considérable au cours des dernières années. S’appuyant sur de nouveaux concepts physico-chimiques et sur le développement de nouveaux matériaux, la recherche galénique a permis d’imaginer des systèmes matériaux, la recherche galénique a permis d’imaginer des systèmes submicroniques d’administration capables : (i) de protéger la molécule active de la dégradation et (ii) d’en contrôler la libération dans le temps et dans l’espace. En associant un principe actif à un nanovecteur, le franchissement de certaines barrières peut aussi être facilité, le métabolisme et l’élimination du médicament freinés et sa distribution modifiée pour l’amener à son site d’action. Les progrès réalisés dans le domaine de la conception de matériaux « intelligents » permettent enfin de préparer des nanosystèmes capables de libérer le principe actif en réponse à un stimulus endogène ou exogène : modification de pH, de force ionique, variation de température ou application d’un champ magnétique extracorporel. Il est également possible de concevoir des nanomédicaments dotés d’une double fonctionnalité : thérapeutique et diagnostique (imagerie), par exemple, en rajoutant dans le cœur du nanovecteur un agent d’imagerie (gadolinium, particules ultrafines d’oxyde de fer, etc.).

 

 

 Jeudi 16 octobre 2014

LEDs et OLED, plus qu’une réponse aux économies d’énergie, une autre façon de vivre

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Résumé conférence LED

avec
Laurent Massol, responsable technique de LED Engineering Development

Isabelle Forcari, responsable du Bureau d’études d’ERCO Lumières

Pierre Philippe Garde, concepteur de lumière à l’agence Cobalt Lighting Design

Bertrand Lejeune,  OLEDCOMM France LiFi

Bruno Dussert Vidalet, fondateur d’Astron FIAMM

Depuis la découverte du feu, l’homme a cherché à remplacer l’éclairage du soleil là et quand il faisait défaut. Mais si pendant des dizaines de millénaires, il s’est contenté de la combustion incomplète de corps gras dont les résidus imbrûlés étaient portés à l’incandescence, depuis un siècle et demi, les choses s’accélèrent. D’abord avec la lampe à incandescence d’Edison dont les progrès n’ont jamais été aussi spectaculaires que ces dernières décennies. Puis maintenant, bien souvent sous la pression des autorités, des alternatives sont recherchées puis imposées aux diverses lampes à incandescence pour limiter la facture énergétique. On assiste alors à une offre sans cesse renouvelée de solutions dites à basse consommation : les tubes à néon, largement répandus, dès le milieu du XXe siècle, dans les environnements industriels et commerciaux, ont été repensés pour l’éclairage domestique sans intervention sur les infrastructures ; puis apparaissent les LEDs et bientôt les OLEDs.
Les (LEDs) diodes électroluminescentes ont été inventées à la fin des années soixante, d’abord en rouge puis en vert et en jaune; mais il a fallu attendre encore une trentaine d’années pour voir apparaître le bleu, sans lequel il n’y a pas de blanc. Les LEDs ne doivent pas être regardées uniquement sous l’angle des consommations et des prix d’acquisition mais comme une autre façon de s’éclairer en repensant sa décoration et la création d’ambiances, en accord avec les lieux et les instants. Modulable à grande vitesse, la LED ne se satisfait pas de vous éclairer, de vous agrémenter mais elle peut aussi vous transmettre de l’information. De quoi bouleverser profondément les environnements publics, tant ludiques que commerciaux. Vous faire ressentir les modifications profondes de votre environnement, à la maison, au bureau, dans la rue…, voire vous faire rêver, telle est l’ambition de ce petit-déjeuner de la science et de l’innovation sur l’éclairage LED. Non sans vous avoir rappelé au préalable les principes de base sur lesquels s’appuient ces ruptures technologiques, économiques et sociétales mises en œuvre.

(Programme préparé en collaboration avec le syndicat de l’éclairage)

 jeudi 12 juin 2014

Les drones : les voies de recherche, les développements industriels. Quelles perspectives pour la France ?

Petit dejeuner les drones

avec

Stéphane Viollet, chercheur du CNRS, directeur de l’équipe de biorobotique à l’Institut des sciences du mouvement de Marseille,

Stéphane Morelli, secrétaire général de la Fédération professionnelle du drone civil (FPDC) directeur général d’Azur Drones, et

Yves Ubelmann et Philippe Barthélémy, co-fondateurs d’Iconem

Les robots volants ont fait une entrée fracassante dans l’actualité lors des récentes guerres en Afghanistan, au Moyen-Orient et en Afrique. Ces machines volantes embarquent de plus en plus de moyens électroniques et se révèlent de plus en plus performantes.
Si l’aspect militaire a occupé le plus le terrain médiatique jusqu’à présent, les drones ont aussi de nombreuses applications civiles qui intéressent nos industries et plus largement nos sociétés, avec un questionnement sur l’équilibre entre sécurité et libertés des citoyens.
Stéphane Viollet et Stéphane Morelli exposeront les perspectives scientifiques et industrielles d’une activité en plein essor, et Pierre Barthélémy, les applications des drones à l’archéologie. Deux drones seront présentés, l’un de la société AUEV Technology par Stéphane Morelli, l’autre de la société Iconem par Philippe Barthélémy.

 Mardi 20 mai 2014

La compétitivité par le design

Table ronde organisée par le Comité des Constructions et Beaux Arts de la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale

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Le design n’est pas seulement affaire de forme et de créativité, c’est aussi un outil pour les entrepreneurs soucieux de créer de la valeur. Le management du design est au coeur des success-stories de nombre de sociétés, de TPE aux très grandes entreprises.
A l’heure où l’on parle du design comme processus incontournable de conception au service des entreprises, de nombreux professionnels qui n’en n’ont pas la pratique semblent dubitatifs sur l’usage du design pour leur société, notamment parce que l’image de cette discipline dans l’opinion publique ne correspond pas toujours à sa réalité, très pragmatique et très pratique, et surtout adaptable à toutes les activités du monde économique.
Le comité des Constructions et Beaux-Arts de la Société d’Encouragement pour l’Industrie nationale crée en 1801 par Bonaparte, organise cette table-ronde à destination des chefs d’entreprise pour rappeler les apports principaux du design d ns les productions industrielles.

Elle invite des professionnels de grandes et moyennes entreprises, à décrire concrètement les stratégies qui nourrissent leurs démarches de design dansleurs processus de conception, d’organisation et de communication et les pratiques qu’ils ont adoptées pour piloter le design de leur société.

Cette manifestation fait partie de la programmation des D’Days 2014. Elle est organisée en partenariat avec l’APCI, le journal LA TRIBUNE et en liaison avec le Master 2 « innovation, design et luxe » de l’IAE Gustave Eiffel, l’Université de Paris EST.

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Mardi 29 avril 2014

L’hydrogène au secours des énergies renouvelables intermittentes

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avec

Paul Lucchese, qui appartient à la Direction Scientifique de CEA-Tech, il est vice-président de l’Association Française pour l’Hydrogène et les Piles à Combustible (AFHYPAC) et président de l’association européenne de recherche sur l’hydrogène (NERGHY) actionnaire du programme européen sur l’Hydrogène (FCH JU). Il est aussi Directeur de FutuRIS (Futur Recherche Innovation Société). C’est un grand promoteur du développement des piles à combustible en France.

et Pascal Mauberger, Président du Directoire de Mc Phy Energie, société qui est une spin off du CNRS et qui devrait entrer en bourse ces temps-ci. Mc Phy Energie est spécialisée dans le stockage et la production de l’hydrogène.

Les véhicules électriques déportent la pollution atmosphérique du centre vers la périphérie des grands centres urbains mais ils souffrent de plusieurs handicaps majeurs : d’une part leur autonomie n’est que le quart de celle des véhicules traditionnels, d’autre part le temps requis pour refaire le plein est incompatible avec les contraintes de la plupart des usagers, enfin l’électricité est majoritairement d’origine nucléaire ou fossile.

D’un autre côté de la chaîne de production de l’électricité, la nécessité de consommer les énergies dites alternatives, solaires et éolienne, au moment de leur production, entrave fortement leur développement massif. Faute de moyens de régulation, ces sources dites intermittentes peinent à s’imposer.

L’électricité produite en période excédentaire peut être utilisée pour décomposer l’eau en ses composants, l’hydrogène et l’oxygène. L’hydrogène, stocké, comme n’importe quel gaz, peut être ensuite reconverti en électricité à la demande au moyen de piles à combustible à hydrogène. Les véhicules électriques équipés de telles piles à combustible voient leur autonomie atteindre celle des véhicules traditionnels et leur temps de recharge est équivalent.

La conférence analysera les possibilités de cette filière, elle fera le point sur les développements en cours en France, mais aussi, ailleurs, en Europe, en Asie et aux USA.

PDF des présentations:

 P.LUCCHESE

P.MAUBERGER

Mercredi 9 avril 2014

La robotique actuelle et future

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Colloque organisé par le Comité des Arts Mécaniques dela Société d’Encouragement pourl’Industrie Nationale

Le thème traité « la Robotique actuelle et future » est un domaine considéré aujourd’hui comme une des recherches-clé pour l’industrie du futur. Cette demi-journée a permis aux chercheurs français et à un italien, spécialistes en ces domaines de présenter leurs travaux les plus récents.

Cette manifestation est organisée en partenariat avec l’ISIR (Institut des Systèmes Intelligents et de Robotique) de L’Université Pierre et Marie Curie – Paris 6 et du CNRS

compte-rendu-Robotique.pdf

 Mardi 18 février 2014

   Les imprimantes 3D, une révolution pour la production et les échanges

1er petit dejeuner 2 18022014

avec Joseph Puzo
membre de l’Académie des technologies,
chef d’entreprise, président-directeur général d’AXON’ CABLE

Les imprimantes 3D existent depuis une dizaine d’années. D’abord objet de recherche, elles se sont attaquées à la production d’objets en plastique, puis d’objets métalliques, enfin à la matière vivante, peau, partie d’organe. La capacité à produire en quantité au plus proche des lieux de consommation a des conséquences en termes de commerce international, de réindustrialisation de nos territoires et, d’une manière plus générale, invite à repenser l’organisation de la production des biens de consommation.

Si l’on se projette dans l’avenir, on peut imaginer des imprimantes 3D plus performantes encore, permettant aux particuliers de produire eux-mêmes un certain nombre d’objets à leur domicile. Sur un plan plus général, ne peut-on pas imaginer envoyer sur Mars des imprimantes 3D qui transformeraient sur place les matériaux nécessaires à une production d’outils, plutôt que d’envoyer ceux-ci depuis la Terre ? Les développements et la déclinaison des usages des imprimantes 3D sont immenses.

PDF de la présentation

 

Les conférences  des années précédentes

« Innover pour nourrir le monde »
par Pierre FEILLET Membre de l’Académie des technologies et de l’Académie d’agriculture de France et prix Chaptal 2011

« Le Grand Paris, une Métropole durable »
par Bertrand Lemoine, Architecte et ingénieur, expert sur le Grand Paris, Ancien Directeur Général de l’Atelier International du Grand Paris,Prix Chaptal des Constructions et des Beaux-Arts 2010.

« L’écoquartier, creuset de la démocratie de projet et machine à trouver des solutions durables ? »
avec Dominique Bidou, Ingénieur Civil des Mines, Expert démographe, membre associé de l’Académie d’architecture,
Michel Le Sommer,  Ingénieur, Président de l’Institut pour la Conception Écoresponsable du Bâti (ICEB), praticien de la démarche HQE-NF Bâtiments,
et Frédéric Besset, Maire (SE) de Saint-Leu d’Esserent (Oise) tertiaires.

« L’Art-Chimie »
avec Philippe Walter, Directeur de recherche au CNRS, Directeur du laboratoire d’archéologie moléculaire et structurale (Université Pierre et marie Curie)

« Il n’y a pas de bons choix énergétique (mais il y en a de très mauvais…)»
avec Edouard Brézin, physicien, Président honoraire de l’académie de Sciences,
et Didier Roux, Directeur de la recherche et de l’innovation de Saint Gobain et lauréat Chaptal 2005 du comité des Arts Chimiques.

« Le grand Basculement »
avec Jean-Michel Sévérino, gérant de «Investisseurs et Partenaires Conseil», directeur de recherches à la FERDI, ancien Directeur général de l’Agence Française de Développement,
et Jean-Pierre Landau, ancien administrateur du Fonds monétaire international, 
ancien sous-gouverneur de la Banque de France.

« Quelle stratégie industrielle pour la France ? »
avec Jean-Louis Beffa, Président d’honneur et administrateur de Saint Gobain, prix Chaptal
et Christian Saint Etienne, économiste.

« Le temps de l’Afrique ? »
en présence d’Olivier Ray, économiste du développement,
et Sylvain Sankalé, Critique d’art, spécialiste de l’art contemporain africain.
Le débat était accompagné d’une exposition sur l’art africain.

« L’avenir de l’euro »
avec Christian Saint-Etienne, Economiste.

« L’apocalypse n’est pas pour demain »
avec Bruno Tertrais, maître de recherche, spécialiste des relations internationales.

Le « pathos » du pouvoir
en présence de Bernard Clerté, Professeur de philosophie,
et Charles Pépin, écrivain, philosophe et professeur.

« Capitalisme, énergie et éthique, chercher l’erreur ? »
avec Cécile Renouard, maître de conférences à l’ESSEC,
et Frédéric Baule, spécialiste en matière de gestion des risques de marchés dans le secteur pétrolier.

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